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Les sorciers des Andes

samedi 10 mars 2007, par Aliaga (Francisco)

Le Grand Temple Inca de Coricancha, a Cuzco, avait pour principal ornement une plaque d’or de forme ovale, flanquée des effigies de la lune et du soleil. Lehman Nitsche y voit la représentation de la divinité suprême des Incas, Huiracocha, sous la forme de l’œuf cosmique. Il cite ainsi plusieurs mythes cosmologiques recueillis au Pérou par les premiers chroniqueurs espagnols, dont celui-ci : le héros créateur demande à son père, le Soleil, de créer les hommes pour peupler le monde. Celui-ci envoie sur terre trois oeufs. Du premier – œuf d’or – sortiront les nobles ; du second – œuf d’argent – sortent leurs femmes ; du troisième enfin – œuf de cuivre – est issu le peuple. Francisco Aliaga, natif de la région de Huancayo, nous en donne ici son interprétation...

Au Pérou, les origines de la médecine traditionnelle sont à rechercher à une époque antérieure à l’arrivée des Espagnols, dans la religion et la mythologie andines. C était le prêtre, ayant pour mission de mener à bien les rituels agricoles, religieux et sociaux, et jouant le rôle de médecin, qui était le dépositaire de cette richesse culturelle.

Pour nous faire une idée de cette conception de l’Univers, de l’évolution de la vie et de l’énergie qui nous entourent, nous nous appuierons sur le dessin du chroniqueur indien Santa Cruz Pachacuti (1613), qui montre en partie leur carte cosmogonique.

 

La cosmogonie

Sur le croquis précédent se trouve représenté le Cosmos des Incas selon Santa Cruz Pachacati. Tout d’abord, on distingue dans la partie centrale supérieure une forme ovale, qui représente selon le chroniqueur, « le commencement et la fin de toute chose », plus précisément l’origine de notre système solaire, lequel reviendra à son état origine « Big Bang » (a) après être arrivé à sa fin. Cette forme ovale se décompose en trois parties :

La première, Tonapa Wiracocha, représente l’élément masculin, chaud, fécondateur.

La deuxième, Pacha Yachachi Wiracocha, représente l’élément féminin, telle la terre, froide, et qui donne la vie.

Enfin Ticci Wiracocha représente l’énergie,
élément sans lequel la terre serait un désert sans vie.

 

Pour qu’il y ait une dynamique d’évolution
dans notre planète, l’existence de ces trois éléments complémentaires, mâle,
femelle et énergie, est indispensable. Des deux côtés de cette forme centrale,
on voit le soleil (b), mâle, la forme ovale, énergie, et la lune (c), femelle.
Sans entrer dans les détails et suivant l’ordre des formes du côté du soleil,
on peut dire qu’elles font partie de l’élément masculin, représentant, en ce
qui concerne les saisons, le printemps et l’été, alors que les formes du côté
de la lune sont les éléments féminins, tout comme l’automne et l’hiver. La
partie centrale de cette carte cosmique est la zone d’énergie où s’unissent les
éléments mâle et femelle qui engendrent la procréation et l’abondance. Nous
pouvons voir la circulation de l’énergie sur le croquis suivant. Il est
intéressant de remarquer que cette énergie évolue en circuit fermé.

La sphère terrestre (d) du côté du soleil, appelée
Pacha Mama (Mère Planète), à l’intérieur de laquelle on aperçoit trois
montagnes représentent également les trois éléments vitaux. Du côté gauche de
la sphère, ce qui paraît être une espèce de serpent est en réalité la foudre
(e), qui tombe sous forme de pluie et crée une rivière qui fertilisera la terre
et donnera la vie. Bans la partie basse, on voit un rectangle quadrillé (f) qui
représente des terres, lieu de reproduction des végétaux. A partir de notre
analyse de cette carte cosmique, nous pouvons constater que le système solaire
et la terre ont le même principe, puisqu’ils ont leur origine dans l’union des
éléments froid-chaud ou féminin-masculin. Pour l’indigène, l’Univers est le
reflet de son image et vice-versa. Selon cette conception, l’infiniment grand,
comme les phénomènes atmosphériques et les accidents géographiques, est source
d’énergie. En particulier, les montagnes sont peuplées de phénomènes qui
échappent à l’entendement, auxquels on donne un nom et que l’on identifie à une
divinité. Pour qu’il existe une harmonie avec l’homme, celui-ci assure, à
travers les rites et les sacrifices, le bon fonctionnement de la réciprocité
entre le monde d’en haut et le monde d’ici. De même, il doit exister une
complémentarité au niveau de l’agriculture entre l’homme et ses ancêtres (monde
d’en bas), auxquels on offre les meilleures graines de la récolte pour assurer
la germination des plantes.

Avec ces rites et sacrifices, nous pouvons
remarquer une fois de plus que l’homme des Andes attire l’énergie de l’espace
et l’eau des pluies qui fertilisent la terre (matière). Par ce processus, il
unit le monde d’en haut et le monde d’en bas dans le monde d’ici. En ce qui
concerne les maladies, on peut dire qu’elles sont provoquées par la rupture de
la réciprocité entre le matériel et le spirituel.

Les maladies

Pour le guérisseur, les maladies se divisent en
trois catégories : les maladies envoyées par Dieu, celles dont l’homme est
responsable et les affections surnaturelles appelées « atteintes ». Les
maladies envoyées par le Dieu chrétien sont organiques ; celles causées par
l’homme, appelées « maux », sont dues aux jalousies, haines, sorcelleries.
Enfin, il y a les affections spirituelles, appelées « atteintes », comme la « 
maladie de la terre ». On attrape ce mal en passant ou en dormant dans un lieu
« malsain », au bord d’une lagune, de ruines archéologiques (ancêtres) ou de
cimetières, chargés d’énergies négatives.

Les symptômes seront différents selon les
lieux et seul le guérisseur (pongo) pourra soigner les maux provoqués par les
entités tutélaires. Pour les médecins de la ville, ces symptômes sont des
maladies psychosomatiques - surmenage, dépression nerveuse, mélancolie,
délires, etc. - même si le patient est un paysan andin qui ne subit en rien les
pressions de la société industrialisée : horaires à respecter, besoins
particuliers de la vie citadine, etc. Le paysan prend son temps hormis lors des
récoltes pendant lesquelles son travail s’intensifie, mais en contrepartie il
en profite pour bien manger et danser, en fêtant l’événement en communauté.
Cela démontre bien que la vie à la campagne est beaucoup plus tranquille. À ce
sujet, la médecine officielle (occidentale) est divisée. Certains méconnaissent
totalement l’efficacité de la médecine traditionnelle et la combattent, alors
que d’autres essayent d’en tenir compte en faisant une analyse critique d’un
point de vue psycho-historique et anthropologique, cherchant des références
dans la mythologie andine.

Le guérisseur

Le prêtre de l’ancienne religion andine
subsiste toujours grâce à la tradition orale, et l’actuel guérisseur des Andes
est le dépositaire des racines culturelles. Les pratiques du « pongo » trouvent
leur origine dans la religion et les mythes qui font partie de l’histoire de cette
société, à laquelle il manquait une écriture compréhensible pour les Espagnols.
Comme ses prédécesseurs, le guérisseur de l’époque actuelle continue de
pratiquer les rituels agricoles, religieux et sociaux. Le « pongo » sert
d’intermédiaire entre les habitants de la région et la divinité du monde d’en
haut (Wamani) ainsi que ceux du monde d’en bas (les ancêtres). En analysant la
technique du guérisseur d’un point de vue objectif, nous pouvons dire qu’elle
se compose de trois aspects : religieux, magique et magnétique. Généralement,
il effectue les guérisons au pied d’une colline ou d’une montagne, lieu habité
par la divinité tutélaire de la région. Le guérisseur, au niveau religieux,
offre à la divinité de la montagne (Wamani) les offrandes acquises par le
patient, avec lesquelles il prépare un autel (table) ainsi nommé car on croit
que la divinité se nourrit du parfum répandu par la nourriture et les boissons.
C’est aussi un moyen de mettre en pratique la réciprocité entre le malade et la
divinité que le « pongo » interroge pour connaître la thérapie à appliquer. Il
reçoit la réponse à travers l’écho. En ce qui concerne l’aspect magique de la
guérison, on peut constater, d’une façon symbolique, que le patient est persuadé
que ses offrandes à la divinité sont partie intégrante de sa personne et de la
nature, et que les éléments sont sacrifiés sur le lieu même. On peut dire que
symboliquement il existe une communication étroite entre la divinité et le
malade. Pour ce qui est du magnétisme, on peut prendre pour exemple les
manipulations du guérisseur, l’imposition des mains au moment où l’on fait
passer un oeuf et un cochon d’Inde sur le corps du patient.

Le sorcier ou « pongo », lorsqu’il dresse la
table (rituel au cours duquel il dispose les offrandes consacrées au Wamani),
prend quelques petits verres d’alcool de canne à sucre et mâche une poignée de
coca. Pendant la durée de la cérémonie (de 15 à 30 minutes), le guérisseur se
concentre et l’on peut remarquer que sa voix change de ton. Lorsque commence le
rituel où il consulte la divinité de la montagne, le « pongo » entre dans une
sorte de transe et l’on peut dire qu’à partir de ce moment-là il perd contact
avec le monde qui l’entoure : son regard se perd dans le vague, ses mouvements
deviennent automatiques. Lorsqu’il est nécessaire d’entamer un dialogue avec le
patient, il revient à l’état de veille, et lorsqu’il poursuit le rituel, il
retombe dans une sorte d’état second. Le « pongo » passe d’un état à l’autre
sans aucune difficulté.

Généralement, il est accompagné par une
personne chargée de répéter les réponses faites en « quechua » et traduites par
elle en espagnol car de nombreux « clients » qui viennent de la capitale ne
comprennent pas la langue indienne. Il a pu être vérifié que dans son état le
guérisseur n’est pas en mesure de se souvenir de ce qui se passe pendant la
séance ni même des réponses qui sont données à son patient. Ni le guérisseur ni
les patients ne prennent de drogue, sauf de l’alcool de canne à sucre et des
feuilles de coca (dont la consommation, lorsque les paysans travaillent dans
les champs, est supérieure à celle du rituel). Ceci nous amène à penser que
l’altitude joue dans ce cas un rôle très important. Le glacier où se déroule le
rituel se situe à environ 4 200 mètres et le manque d’oxygène peut être une des
causes qui favorisent l’entrée en transe. Certains patients perdent également
connaissance, d’autres se mettent à parler de façon désordonnée. Ce qui est une
façon de dialoguer avec la divinité de la montagne.

La thérapie

Nous allons étudier maintenant le cas d’une
habitante de Lima qui a eu une forte dépression en apprenant par hasard que son
mari avait une maîtresse avec laquelle il avait eu un enfant. En rentrant chez
elle, elle fit une crise de nerfs et quand elle arrivait en apparence à se
calmer, elle se mettait à pleurer dans un coin. Elle décida de se séparer de
son mari mais quand elle voulut en venir au fait, elle s’aperçut qu’elle
n’avait pas les moyens de subvenir à ses besoins, pas d’endroit où aller et,
comme si cela ne suffisait pas, c’est alors qu’elle prit conscience qu’elle
avait déjà cinquante ans. De plus, elle ne voulait pas que sa famille soit au
courant de son infortune. Petit à petit, elle se renferma sur elle-même,
refusant de parler à ses enfants, pleurant continuellement ou soupirant sans
cesse.

Un an plus tard, son état de santé ne
s’améliorait pas. Malgré les traitement médicaux, son cas empirait, provoquant
des accès de violence. Elle fut donc internée à deux reprises dans un hôpital
psychiatrique, et quand elle rentrait chez elle, elle tombait en état de
léthargie mélancolique. L’année suivante, il n’y avait toujours aucune
amélioration. De plus elle souffrait de tremblements dus aux électrochocs et
aux tranquillisants. Un jour un ami de la famille arriva de la montagne. Il lui
conseilla de consulter un guérisseur qu’il connaissait pour ses guérisons de
maladies délicates. Mais les membres de cette famille se trouvèrent confrontés
aux inhibitions et tabous de la religion catholique parce que, pour eux, le
guérisseur était un sorcier qui pratiquait des rites démoniaques. Ayant vaincu
leurs problèmes de conscience, ils décidèrent de se rendre à la montagne pour
rencontrer le guérisseur.

L’homme leur demanda d’apporter une tenue de
lingerie neuve, six oeillets rouges et six blancs, du vin doux et du vin blanc,
une bouteille d’anisette, trois pommes rouges, de la jora, préparation à base
de maïs pour faire la chicha (bière), du sucre blanc, un œuf frais, un cochon
d’Inde noir, des sucreries, des biscuits en forme de petits animaux, de
l’alcool de canne, des feuilles de coca et des cigarettes. Au jour décidé par
le « pongo », il les emmena au pied d’un récif montagneux qui se trouvait à
environ 4 500 mètres. Cette montagne était le mont tutélaire de la région dans
laquelle résidait la divinité Wamani.

Avec l’ensemble des éléments apportés par la
patiente, il dressa un autel ou une table d’offrandes et il expliqua à la
malade qu’il effectuerait un rite pour modifier son sort. Le guérisseur invita
les patients et les accompagnateurs à s’asseoir en demi-cercle face à lui et
ils commencèrent le rite. La dame dont on s’occupa en premier, distribua une
poignée de coca à chaque personne, et un quart d’heure plus tard ils burent un
verre d’èalcool de canne. Tous les malades parlaient de leurs maux respectifs.
C’était une espèce de communion, renforcée par l’effet de la coca, des
cigarettes et de l’alcool. Une demi-heure plus tard, le « pongo » prit la femme
par la main et la fit s’agenouiller à côté du petit autel. Ensuite il demanda
la permission au Wamani, l’interrogeant pour savoir s’il ne voyait aucun
inconvénient à ce qu’il soigne la malade.

Après un moment de questions et réponses, le
« pongo  » entreprit la guérison. D’abord il lui appliqua l’œuf sur le
corps entier, particulièrement sur la tête, en finissant par les pieds. Ensuite
il fit une pause, cracha le coca qu’il avait dans la bouche, en reprit une
autre poignée et un quart d’heure plus tard environ, le rite recommença. Cette
fois-ci il passa le cochon d’Inde sur tout le corps et à la fin de cette
manipulation, il y eut une autre pause.

Plus tard commença le paiement appelé
également « anguso »,. qui consiste à répandre les vins et le sucre vers
d’autres montagnes, d’autres régions, en l’occurrence celle de Lima appelée San
Cristobal. Puis le guérisseur fit quelques pas sur la lingerie qu’il avait
placée d’un côté de l’autel, récita quelques prières, plaça deux œillets blancs
sur le linge, le fouetta avec une botte de rue et ordonna à 1a femme de changer
de lingerie. À quelques détails près, c’est ainsi que se conclut la cérémonie.
Le lendemain, la malade avait changé du tout au tout. Elle se sentait en pleine
forme, était de bonne humeur, et un second rite suffit à sa guérison totale.

L’équilibre des trois mondes

A partir de la gravure de Santa Cruz Pachacuti,
nous pouvons voir que l’apparition du cosmos a été due à l’union de deux
éléments, le chaud et le froid, qui ont engendré l’énergie, troisième élément
qui fonde notre système solaire. Si nous considérons la gravure représentant
notre planète, le soleil et la lune créent l’énergie sur la terre. Ils
s’identifient aux éléments masculin/féminin, chaud/froid, jour/nuit. En ce qui
concerne les saisons, le printemps et l’été se situent du côté du soleil et
l’automne et l’hiver, du côté de la lune. L’union de l’été et de l’automne
(chaud/froid) ainsi que celle de l’hiver et du printemps (froid/chaud),
températures opposées et complémentaires, font naître l’énergie qui rend
possible la fertilisation de la terre. Quant aux maladies, elles peuvent être
dues aux changements de température, d’où le soin extrême apporté aux herbes
qui sont appliquées lors des traitements. D’abord est déterminé le genre de
maladie en fonction de sa cause : si c’est le froid qui a provoqué le mal, le
patient se verra ordonner des herbes « chaudes », et dans le cas contraire, des
herbes « froides ». On différencie aussi les herbes masculines et féminines.
Tous ces traitements sont valables lorsque l’on a affaire à des maladies
organiques mais lorsqu’il s’agit de maladies « engendrées par la sorcellerie »,
la guérison se fait au pied du glacier.

Le guérisseur a pour rôle de créer l’harmonie
entre le « monde d’en haut » et le « monde d’en bas » pour les relier au « 
monde d’ici » (à la surface de la terre). Par le biais de ce rituel l’Indien
suit le fil conducteur qui unit l’homme à un monde magico-religieux et lui
permet des échanges entre le monde naturel et le monde surnaturel, la
conscience et l’inconscient, domaines complémentaires indissolubles. Par
conséquent, la thérapie indigène conserve l’équilibre des trois mondes et des
éléments qui les constituent.

Messages

  • Bonjour, en janvier 80, je suis à Huancayo (Pérou) et rencontre un ethnologue péruvien (qui travaille à Orléans pour le CNRS). Celui-ci enquête sur des traditions locales en rapport avec la façon dont les précolombiens ont construit leurs murailles. Cet ethnologue émet une hypothèse selon laquelle ce peuple avait la faculté de ramollir les pierres grâce à un mélange de végétaux.
    On retrouve une hypothèse similaire sur un site colombien « Los muros del Peru fueron modelados ».
    Qu’en est-il exactement : Modelage ou taille ? Existe-il des textes qui mentionnent cette hypothèse ?

    Voir en ligne : Rubrique « Secreto de construccion »

    • Merci pour votre commentaire,

      j’ajouterai que Francisco Aliaga avait déjà émis cette hypothèse dès le début des années 80.. Il avait même produit des pierres modelées selon une recette secrète dont il ne m’avait pas communiqué la formule.

      Au moment où il nous a quitté pour rejoindre ses ancêtres, il s’intéressait, sur mon indication - je suis plutôt africaniste, aux procédés de construction des pyramides. Nous avions alors relevé de nombreuses similitudes pour des objets d’usage domestique. Les lampes, par exemple. Malheureusement, ses recherches furent brutalement interrompues. Peut-être son épouse, Elizabeth Aliaga, possède-t-elle des éléments sur ses dernières recherches. Elle habite Orléans, dernier domicile de Francisco.

      A Cuzco, j’avais remarqué d’étranges similitudes dans le calage des pierres monumentales avec celles des pyramides et de certains monument égyptiens.

      Parmi les textes de Francisco que j’ai en ma possession, il n’existe pas de mention de ces recherches qu’il menait en dehors de ses investigations officielles. Il avait déjà eu maille à partir avec les spécialistes officiels de la culture Inca. C’est pourquoi il restait extrêmement discret.

      Je sais, par ailleurs, que des experts de l’Égypte antique, ont émis des hypothèses semblables à propos des pyramides. Je n’ai pas gardé ces références. Vous pouvez cependant vous renseigner auprès des archéologues du Caire.

      Bien à vous.
      Illel Kieser ’l Baz

    • Bonsoir, Merci pour votre réponse si rapide. J’avais gardé l’adresse de Francisco Aliaga (pendant 28 ans ! dans mon carnet (mais sans mentionner son nom sur mon blog* et le vôtre) tant le sujet est...sensible !

      * http://mysteretboulesdecristal.centerblog.net

      Voir en ligne : Le secret des pierres molles