Le village planétaire, puisque c’est de ça qu’il s’agit quand on évoque la mondialisation, appelle d’autres mœurs et des façons d’agir autrement plus larges et plus globalisantes, d’où le recours, plus précoce, chez les réactionnaires et autres fanatiques, à des organisations et des mouvements de type transnational et supranational.
Mon rêve d’amazigh, « homme libre » par excellence, c’est qu’un jour, j’assisterai à la fin des Etats actuels produits par le colonialisme que sont l’Algérie, la Tunisie, le Maroc... pour construire un seul grand Etat : L’Afrique du Nord qui sera le vis-à-vis géographique de l’Afrique du Sud de Mandela.
Quand le fanatisme religieux prétend tout régler de la vie humaine...
Comment la musique kabyle se découvre un nouveau talent...
C’étaient des timazighin. Yasmine était une étoile montante dans la danse, sa sœur une pianiste et une guitariste ! Dans leurs pratiques artistiques, l’affirmation de leur identité est omniprésente.
C’étaient des timazighin (femmes libres) de Kabylie, elles avaient la nationalité anglaise comme Zidane la française et cela, personne n’a le droit de lui, de leur dénier, ni leurs origines qu’ils assument pleinement dans le pays d’accueil puisque Zidane se dit fier de ses origines et, pour preuve, il affirme sa (...)
Hamid Medjahed est l’un des compositeurs qui ont su, par leurs créations, donner ses lettres de noblesse à la musique kabyle. C’était une école pour les « graines de stars » qui, pour évaluer leurs capacités artistiques, s’y rendaient pour affronter le maître « omnipotent », craint mais adulé à la fois.
Outre ses brillantes études, elle est en passe de faire des londoniens, en manque d’exotisme, des férus des rythmes méditerranéens, et de Londres, une métropole qui danse. La danse est pour Yasmine Larbi-Cherif, la prodige de Béjaïa, ce que l’eau est pour la vie.
De la trêve toujours rêvée, jamais réalisé entre les deux grands rivaux d’Afrique du Nord. Rivalités où les peuples n’ont jamais voie au chapitre.
Halim Akli, militant laïc et principal initiateur de la première rencontre internationale laïque qui s’est tenue les 10, 11 et 12 février 2007 à Paris, parle de la laïcité, de la "réconciliation nationale" et du statut de la femme dans la société algérienne, dans cette interview accordée à Riposte laïque.
Retour d’un des pionniers de la chanson moderne engagée, Inasliyen qui affirme une fidélité à toute épreuve pour sa thématique qui reste résolument empreinte des préoccupations de l’heure et attachée plus que jamais au combat qui a toujours été le sien. Il aborde le thème de la famine qui ravage les pays pauvres quand ailleurs, c’est la surabondance alimentaire qui inquiète. Une allégorique résumée à un enfant mort dans le giron de sa maman voyant sa sépulture, cinq siècles après, être l’objet d’une fouille archéologique coûteuse...
La théorie du professeur Ahmed Boucenna est basée sur la dépendance entre la profondeur des courants froids des fonds des océans et la salinité des eaux les composant.
Après son discours indigne de Dakar, le Président et sa cour se sont vautrés au pied des pyramides, ignorant en cela qu’elles sont l’œuvre d’africains.
Depuis quelques années se pose en Afrique le problème des conversions de l’Islam au Christianisme. Cela ne va pas sans poser de graves problèmes tant sociaux que politiques. De nombreux gouvernements ont largement exploité la fibre islamiste et les voilà confrontés à des apostasies rampantes... On commence à en parler.
Un vendredi du mois d’août 2007. L’implacable lumière blanchit le ciel. La montagne assombrie de broussailles rafraîchit ses basques dans les ourlets d’écume de la Méditerranée. Le vendredi - islam oblige (...)
L’histoire ! Elle souffre en silence. Quoi dire d’autre, si c’est peu dire ? L’histoire à quelque part un peu de responsabilité dans le drame qui la prend. Son drame, elle le doit justement à son silence, elle reste magnanime avec la vermine, les conquérants et les seigneurs des guerres qui ont modifié l’originalité des peuples et saccagé leurs personnalités. Par ses lois, la nature a séparé les continents, eux les ont éclatés.
On dit des fascistes qu’ils sont condamnés par l’histoire, pfft, laissez moi rire. À quoi (...)
La région centre du pays et la Kabylie en particulier propose à travers ses villages perchés sur les collines, ses villes balnéaires, ses forêts... un beau parcours à la rencontre des nombreux vestiges historiques, traditionnels et culturels qui brossent une mosaïque riche en couleurs de ses coutumes particulières. La présence de la mer, des reliefs et du massif du Djurdjura donnent un paysage particulier et ajoutent un intérêt touristique tangible. Les populations sont restées profondément ancrées dans leurs (...)
Un album formidable de Goloussa, au plan musical et mélodique où le violent donne la réplique au mandole sur un fond de fusion entre le terroir et le chaâbi, cette musique populaire transportée dans les gènes depuis la Kabylie pour renaître dans la Casbah d’Alger.
De manière insidieuse mais imperturbable, l’obscurantisme islamique poursuit son travail de sape partout où les autorités légales s’effacent, traduisant leur peureuse impuissance.
Quand les fondamentalistes s’emparent de tous les rouages d’un culture, que les subventions pleuvent à seule fin de financer une pépinière de mosquées, que peut-il advenir d’une société ? Quand l’obscurantisme tient lieu d’idéologie que peut-il advenir de la cause des femmes ?
Achraf Abdelkader souligne que le virus islamiste est désormais répandu en Égypte aussi bien dans les médias que les écoles et les sermons du vendredi. Les islamistes ont réussi à transformer le prêche du vendredi qui se voulait sermon d’amour et de tolérance en un discours de haine et d’incitation à la violence. On appelle à la guerre contre « la progéniture des singes et des porcs », c’est-à-dire contre les juifs et les chrétiens. C’est ainsi que le musulman sort de la mosquée, semblable à une bombe à retardement qui éclate au contact du premier chrétien rencontré.